Atelier  

violons   altos   violoncelles   contrebasses

Atelier Mallet, 55 rue Saint-Hélier, Rennes

Non loin du Théâtre National de Bretagne, de la gare et du centre-ville,
l’Atelier Mallet est très facile d’accès depuis le périphérique.
Vous disposez de places de parking devant l’atelier.



Atelier Mallet, lutherie à Rennes. Le luthier est un artisan qui fabrique, restaure, entretient ou répare les instruments de la famille du luth : luth renaissance et baroque, oud, guitare, banjo. Ou alors il exerce sa pratique sur les instruments à cordes frottées violon, alto, viole, contrebasse, mandoline etc.

Dans sa lutherie, Atelier Mallet à Rennes, Alex Mallet luthier à Rennes conçoit, réalise, restaure, entretient ou répare les instruments de musique, principalement, les instruments à cordes frottées violon, alto, viole, contrebasse, ainsi que les archets.

Situé à Rennes, l’Atelier de lutherie Mallet, artisan luthier à Rennes ouvre ses portes en 2011 dans le cartier artisanal de 55 rue Saint-Hélier à 35000 Rennes.

Installé à Rennes comme luthier depuis 2011, Alex Mallet vous invite à découvrir la lutherie Atelier Mallet, les différents modèles de violons, altos, violoncelles et contrebasses.

Les instruments à cordes frottées sont utilisés avec un archet, à l'exception de quelques instruments comme la vielle à roue, dont les cordes sont frottées par le bord d'un disque.

Violon : Fond et éclisses et manche en érable ondé. Table 2 pièces en épicéa . Touche en ébène, chevilles et cordier en ébène. Mentonnière en palissandre et chevalet en érable signé par le luthier. Finalement, vernis clair dans les tons bruns et or mettant en valeur les veines du bois.

L'atelier Mallet, luthier à rennes, ouvre ses portes du mardi au samedi. Ouverture de la lutherie à Rennes : Lundi: uniquement sur rendez-vous; du mardi au samedi: 9h30-13h00 et 14h00-19h00.

Les services proposés par le luthier à Rennes Atelier Mallet sont la fabrication, la réparation, restauration, l'entretien, la vente, la location des instruments du quatuor violon, alto, violoncelle et contrebasses.

Lutherie Atelier Mallet à Rennes est un magasin de musique et luthier sur Rennes. Achat et vente d'instruments de musique, instruments neufs et occasion, archetiers.

Violon Altos Violoncelles Bass Grand grand choix d'instruments à cordes à Rennes proposé par la lutherie Atelier Mallet, luthier, facteur de violons à Rennes

Atelier Mallet est spécialisé dans la vente et la réparation des instruments du quatuor violons, altos, violoncelles et contrebasses. Le luthier Rennois propose à la vente violons, altos, violoncelles, guitares, contrebasses, violes de gambe, et accessoires.

Vous recherchez un archet pour violon ou un coussin pour alto, un accessoire sur mesure. En outre la lutherie à Rennes offre le plus grand choix de cordes, des gammes d'archets, des étuis de grande qualité, de la colophane et bien d'autre.

  Luthier  



Ma passion pour la musique a commencé à l’âge de 8 ans. Issu d’une famille de musiciens, je commence l’apprentissage de l’accordéon pendant trois ans à Caen. A l’âge de 12 ans je découvre le violon lors d’un festival à Brest, et je n’en décroche plus depuis.


Alex Mallet luthier à Rennes

En 2003 je décide d’entreprendre un stage chez le luthier Le Canu Millant à Caen afin de comprendre mon instrument. C’est ainsi que j’attrape le virus du luthier …

L’année suivante, je suis parti pour l'école internationale de Lutherie à Newark en Angleterre pour y faire 4 ans d’études de lutherie.



Ensuite, je suis parti en stage à l’atelier de Jérémy Legrand à Cork en Irlande, puis chez Harriet Kjaer à Nantes et pour finir Serge Boyer à Paris. Enfin j’atterris à Lyon pour travailler 3 ans chez Accord Lutherie (anciennement Schmitt) sous la direction d’Eric Aouat et Jean Yves Rouveyre.




Vous recherchez un luthier pour entretenir votre violon ou parce que vous avez l'intention de vous en faire fabriquer un violon unique par un luthier à Rennes, vous êtes à la bonne adresse 55 rue Saint Hélier à Rennes 35000 lutherie Atelier Mallet.

Dans son atelier de lutherie situé au 55 rue Saint-Hélier à Rennes, Alex Mallet artisan luthier confectionne des pièces uniques, des violons, altos, violoncelles, contrebasses.

Un luthier est un artisan qui fabrique, répare et restaure les instruments de musique à cordes pincées ou frottées tels que les violons, altos, violoncelles, violes d'amour etc. Le terme dérive de luth. Mais le terme luthier, d'après l'Encyclopédie, désigne également les réparateurs, restaurateurs et fabricants d'instruments à vents.

Le métier de luthier débute par une formation professionnelle assidue de plusieurs années. L'art de ces professionnels commence avec le choix des bois employés, déterminant pour l'esthétique de l'instrument et surtout pour la qualité sonore, et se poursuit avec la fabrication de l'instrument proprement dit, phase en grande partie artisanale. Toute une gamme d'outils spécifiques au métier, identiques à ceux employés depuis le XVIIe siècle, est utilisée pour travailler les pièces qui composent l'instrument – à titre d'exemple, pour le violon, il y en a environ 80 – les assembler et les coller. Le luthier a également un rôle d'entretien des instruments et archets, de réparation voire de restauration du patrimoine instrumental. Certains luthiers sont aussi archetiers (facteurs d'archets), mais ceci reste un métier spécifique à part entière. Le nombre de luthiers du quatuor en France est de 180 professionnels enregistrés dans des associations et d'environ 100 à 150 supplémentaires non regroupés.

Quelques luthiers importants. En France : Charles François Gand (1787-1845) et ses deux fils Charles Adolphe et Nicolas Eugène , Auguste Sebastien Bernardel (1798-1870) et ses deux fils Gustave Adolphe et Ernest Auguste. Gand et Bernardel frères (1866-1886) . Jean Joseph Honoré Derazey (1794-1883) . Jean Bauer (1914-2005) . Louis Guersan (1713-1781) ; Jean Henri Naderman ; Jean Baptiste Vuillaume ; Étienne Vatelot ; Gaspar Tieffenbrucker (1514-1571) en tête d'une importante dynastie de luthiers, né à Füssen et mort à Lyon. Les familles Médard, Lupot, Jacquot, Pajot (Pageot)

Luthiers importants en Allemagne, Autriche, Suisse : Jakobus Stainer , Matthias Klotz (1653-1743) et ses fils dont surtout Sebastian Klotz (1696-1775) . David Tecchler (1666 Salzbourg – 1748 Rome) , Leopold Widhalm (1722-1776) , les familles Hornsteiner, Hopf, Meinel, Neuner, Dörffel, Fichtel, Pfretschner, etc.

Luthiers importants en Italie avant 1800 : la famille Amati , Gasparo da Salò (1540-1609) , Giovanni Paolo Maggini (1580-1632) , Andrea Guarneri (1623/26-1698) et sa descendance (voir dynastie Guarneri dont le plus réputé est Guarnerius del Gesù (1698-1744). Francesco Ruggieri (c.1630-1698) , Antonio Stradivari (c.1644-1737).

Giambattista Rogeri (1650-1730) et Pietro Giacomo Rogeri , Carlo Bergonzi (it) (1683 – 1747) , Domenico Montagnana (it) (1686-1750) , Giovanni Battista Guadagnini (1711-1786) , Lorenzo Storioni (de) (1744-1816) , Giovanni Francesco Pressenda (de) (1777-1854) , les familles Testore, Gagliano, etc.

Luthier en Italie après 1800 : Leandro Bisiach (1864–1946) , Stefano Scarampella (1843-1925) , Giuseppe Fiorini , Giuseppe Ornati

L’école française de violon a atteint une renommée considérable sous la baguette de Jean-Baptiste Lully avec les célèbres « Vingt-quatre Violons du Roi ». Auparavant, le jeu des violonistes européens était fortement influencé par les Italiens. Mais à partir du XVIIe siècle, alors que les violonistes de toute l'Europe continuent de faire un « pèlerinage » en Italie, beaucoup d'italiens s'installent à Paris.

  Location  

Atelier Mallet, luthier à Rennes, loue violon, alto, violocelle, contrebasse, archet



Un parc de location est mis à la disposition des petits et des plus grands en phase d’apprentissage.

Les instruments proposés sont de très bonne qualité et sont régulièrement entretenus.







  N'hésitez pas à venir essayer les instruments dont l’atelier dispose.









Vous recherchez un archet pour violon ou un coussin pour alto ? Chez votre luthier à Rennes, Atelier Mallet Lutherie, choisissez parmi une centaine de références . En outre nous offrons le plus grand choix de cordes, des gammes d'archets, des étuis de grande qualité, de la colophane et bien d'autre.

Trouvez l'accessoire ou l'instrument qu'il vous faut.

Violons sur Rennes

Violons, violons acoustiques, violons enfants, violons anciens, violons electriques, violon gaucher

Instruments du quattuor sur Rennes

violoncelles,alto, contrebasse

Accessoires violon

Cordes, etui violon, archet violon, coussin violon, sourdine violon, colophane, metronome, accordeur, diapason, pupitre, cheville, touches, mentonnière, cordiers, accessoires violon à Rennes, lutherie Atelier Mallet.

  Entretien  



Chaque instrument nécessite régulièrement une petite visite médicale chez le luthier.

Le bois, comme chacun le sait, travaille !

Votre luthier à Rennes entretient votre violon, alto, violoncelle, contrebasse, archet



Symptômes: perte de puissance, grésillements, petites fissures, perte de pilosité sur l'archet, fatigue physique du musicien (rien ne sert de courir, il faut partir à point!).


Parfois les petits problèmes deviennent de gros problèmes sans même qu’on s'en aperçoive.


Le reméchage de votre archet doit se faire régulièrement, il nécessite un repos d'une journée complète chez le luthier.

N'hésitez pas à venir prendre de bons conseils pour améliorer votre instrument.



Les bois utilisés sont : l'épicéa commun, du Tyrol ou de Suisse, à fibres rectilignes espacées d'un millimètre, pour la table, la barre, l'âme, les contre-éclisses, les tasseaux et les coins.

l'érable sycomore, de Bohême, de Dalmatie ou de Hongrie, coupé « sur sens », pour le fond, les éclisses et le manche.

l'ébène de l'île Maurice pour la touche, le cordier et le sillet.

le palissandre pour les chevilles et le bouton. l'alisier pour les filets.

L'érable a été choisi parce qu'il n'est pas trop lourd, et il est dur et élastique en même temps. Certains auteurs de lutherie classique prétendent que le peuplier ou le frêne, utilisés par les anciens luthiers italiens, ont été écartés car trop mous et donnant des sons creux et en-dedans9, de même Tolbecque critique lui aussi les vieux fonds en peuplier10. Or on sait que ces considérations sont très subjectives et sujettes à interprétation personnelle,le son n'étant pas uniquement le résultat d'une ou deux données mécaniques du bois, d'autant plus que certaines informations étaient erronées autrefois: le frêne européen par exemple, fraxinus excelsior 11 , n'est pas un bois mou, il est plus dur que l'érable sycomore12 13 . Le bois du peuplier lui, est bien mou, mais est utilisé dans d'autres domaines de la lutherie classique.

Les bois doivent être vieillis avant d'être utilisés, dans un endroit plutôt froid et à l'abri de l'humidité, du vent, de la poussière et des insectes xylophages.

  Fabrication  

Les instruments que je fabrique, entièrement faits à la main, sont inspirés de grands maîtres Luthiers que j’affectionne, tels que A. Stradivarius, Guarnerius del Gesù, Bergonzi, Gagliano, Vuillaume, Lupot …

Copies réalisées à l'ancienne selon le modèle de Guarnerius del Gesù




Je travaille essentiellement sur commande car le choix des caractéristiques de l’instrument dépend d’ une importante réflexion convergente entre le Musicien et son Luthier.

Ainsi, les principaux thèmes sont le choix du bois, du vernis, le modèle, et pour finir, le réglage. Chaque détail a son importance. Le résultat est un instrument original et unique.


Pour pouvoir reproduire un modèle de violon, le luthier fabrique des moules et des modèles

Étapes de fabrication

Pour le contour de la table, pour les ouïes, pour l'épaisseur de la voûte, pour la tête.

La table et le fond sont formés ; le plus souvent la table est constituée de deux pièces afin d'assurer une symétrie des largeurs des fibres de part et d'autre de l'axe central pour des raisons de sonorité, tandis que le fond peut être d'une ou de deux pièces selon le choix arbitraire du luthier14. Les tables et fonds en deux parties sont obtenus à partir d'un morceau fendu en deux. Le luthier trace une ébauche de la forme de la voûte et détermine les contours exacts de la table et du fond.

Bille coupée « sur sens » (ou « sur maille »). Les quartiers sont divisés verticalement. Les deux parts symétriques sont collées pour former fond ou table.

Une fois les contours de la table et du fond découpés (à la scie à chantourner par exemple) puis affinés (canif, lime), le luthier procède à l'élaboration des voutes. À l'aide de larges gouges d'abord, puis de rabots "noisettes" ensuite, les voutes sont ébauchées. On procède aux finitions en utilisant des racloirs de diverses formes, jusqu'à l'obtention des voutes désirées dont le galbe revêt beaucoup d'importance dans la production de la sonorité.

L'étape du filetage consiste à poser les filets à 4 à 5 mm du bord. Ce sont trois fines lignes qui ont, en plus d'un rôle décoratif, un rôle de protection contre les chocs, susceptibles d'amorcer des fissures dans le sens du fil du bois : les filets préviennent la propagation de telles fissures. Les deux lignes noires peuvent être en alisier teint, en ébène, en poirier, voire en baleine ou en cellulose issue du carton et compressée15. La partie blanche peut être en houx, en buis ou en charme. Ils sont dans certains cas inexistants, et ne figurent alors que les emplacements creusés des deux filets noirs ; enfin, dans l'état de finition le moins avancé, ils ne sont que peints à l'encre de Chine16. Certains luthiers, comme Maggini ont utilisé des doubles filets : il semble que cette technique soit purement décorative.

Puis le luthier creuse le fond au rabot et à la gouge et place 7 taquets (petites pièces de bois) sur celui-ci au niveau du joint (s'il y en a un), afin de le consolider. Il donne au fond son galbe définitif.

La même étape de creusage a lieu sur la table et les ouïes sont percées. La barre d'harmonie est alors placée ; il s'agit d'une longue pièce de bois, placée sous la table au niveau du pied gauche du chevalet. Elle sert à aider le violon à vibrer, et à résister à l'importante pression exercée par les cordes.

En vue de l'assemblage du fond et de la table, pour former une caisse de résonance, on en construit les bords verticaux que sont les éclisses. Contrairement à la table, l'orientation des fibres du bois n'a ici qu'un rôle décoratif17. Les éclisses sont cintrées au fer chaud. Puis on les assemble sur une forme au moyen de petites pièces de soutien qui contribueront à la rigidité de la caisse de résonance : tasseaux, coins, contre-éclisses.

Le manche et la touche sont les dernières grandes pièces à réaliser. L'étape délicate de la conception du manche est la taille de la volute, car le modèle utilisé est difficile à appliquer à la pièce à cause du relief (la volute « monte » en même temps qu'elle « tourne »). On creuse le chevillier, partie où passent les cordes, entre le sillet et les chevilles ; dans certains cas, il a même été creusé entièrement, sans que cela n'ait d'autre incidence qu'esthétique18. On taille la touche, large de 25 mm au niveau du sillet, de 49 côté chevalet, et arrondie comme le chevalet.

Puis vient l'assemblage global : on colle le fond sur les éclisses puis, après avoir retiré la forme, on fixe la table ; enfin on enclave le manche dans le corps du violon en forçant un peu et on le colle. On fixe alors la touche au manche avec quelques gouttes de colle, afin qu'elle tienne le temps de concevoir le sillet (que l'on ne fixe lui aussi que très légèrement) et de tailler proprement le manche. Puis on fait sauter touche et sillet : l'instrument est terminé en blanc. On procède à l'encollage, c'est-à-dire que l'on enduit le violon d'une sous-couche empêchant le vernis de pénétrer dans les pores du bois. Cette sous-couche peut être à base de gélatine, de blanc d'œuf, d'huile... Le violon peut à présent être verni.

Le luthier recolle alors la touche, taille et place les chevilles, puis le bouton. Vient ensuite la taille et la pose de l'âme, située en largeur au niveau du pied droit du chevalet, et en longueur à 3 mm en arrière de celui-ci. Le luthier vernit le manche avec un vernis peu coloré et plus résistant aux frottements de la main et à la sueur. Enfin, il retaille le chevalet brut fourni par le fabricant et le place en même temps qu'il installe les cordes. Le violon est à présent terminé, et ne restent plus à faire que des réglages de la sonorité.

Vernis

Plusieurs dos de violons. On note l'importance des variations de teinte des vernis.

Le vernis a un rôle esthétique et un rôle de protection contre l'humidité due à la sueur et à l'air ambiant, dont l'hygrométrie est variable. Plusieurs recettes de vernis existent : à l'alcool, à l'huile de lin, à l'essence grasse (procédé Mailand), propolis... La technique consiste en un mélange variable de solvant et de laques, essence de térébenthine, résines, gommes et colorants, que l'on applique en couches successives sur le violon, et que l'on polit (d'où l'intérêt d'ôter la touche, afin de pouvoir polir le vernis situé sous son emplacement).

Le vernis peut avoir différentes teintes, extrêmement variables d'un cas à l'autre suivant les colorants utilisés, l'usure et la patine. Ainsi, il peut aller du jaune doré pour les Amati au rouge brun des Bergonzi en passant par l'orange foncé pour les Stradivarius ou le brun terne des instruments bas de gamme de l'école allemande du XIXe siècle.

L'influence du vernis sur la sonorité a été âprement discutée. La recette utilisée par l'école de Crémone ayant été perdue, et les luthiers cherchant la ou les causes de la qualité des violons issus de celle-ci, on a supposé que le vernis jouait un rôle fondamental quant à la sonorité du violon. Il est à présent admis que le vernis ne peut pas modifier considérablement le timbre du violon ; il n'influe que sur son aspect et sa résistance au temps.

Le temps nécessaire à la fabrication d'un violon est délicat à estimer, car il dépend de l'expérience de l'artisan. On considère qu'un artisan confirmé fabrique un violon en 30 à 45 jours, le bois étant déjà sec. L'étape la plus longue à réaliser est le vernissage, car chacune des nombreuses couches n'est appliquée qu'après le séchage de la précédente, or il peut y avoir jusqu'à trente applications successives20.

Le prix d'un violon est très variable. Ainsi, un violon d'usine fabriqué en Chine dans les années 1980, vendu avec mentonnière et étui, coutait moins de 1 000 francs21. À l'exact opposé, les anciens violons des grands luthiers italiens atteignent des sommes considérables lors de ventes aux enchères. Le dernier record enregistré revient à un Guarnerius del Gesù de 1742 qui a été joué par Yehudi Menuhin et qui a été vendu le 29 octobre 1999 à Zurich à plus de 2,6 millions de dollars22. Il existe un juste milieu ; Menuhin propose par exemple comme bons violons les productions de la lutherie espagnole du XVIIIe siècle ou celles de la lutherie tchèque23. Un violon à l'état brut, sans vernis, se nommera violon sylvicole ou tout simplement un "violon en blanc".

  Réparation / Restauration  

Les instruments du quatuor sont entièrement faits de bois, ils sont donc extrêmement fragiles. Grâce à la transmission du savoir-faire de la réparation à travers les siècles, certains instruments sont encore joués après 300 ans d’existence.

Mon rôle en tant de réparateur/restaurateur, est de restituer à vos instruments endommagés, l’esthétique, la fonctionnalité, la sonorité. Ce travail est effectué dans le respect des traditions afin de leur donner une nouvelle vie sans que leur blessures n’apparaissent à l’œil nu.

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  Les devis sont gratuits.

  Achat  

Atelier Mallet, lutherie à Rennes achète violon ancien, alto ancien, violoncelle ancien, archet ancien

Si vous possédez un instrument du quatuor et n’en jouez plus, quel que soit son état, il est possible que celui-ci fasse le bonheur d’un musicien en quête de l’instrument idéal.


Il arrive régulièrement que l’atelier investisse dans des instruments anciens.

  Vente  

Si vous désirez acquérir un violon, un alto ou bien un violoncelle, vous trouverez à l’atelier un vaste choix d’instruments: Atelier Mallet, lutherie à Rennes, vente de violo, alto, violoncelle, contrebasse, archet Mirecourt moulé, Français fait à la main, allemand, italien, etc. …

Il vous est proposé également plusieurs gammes d’archets anciens et neufs pour professionnels et amateurs.

Bien sûr il est possible pour tous d’emprunter les instruments et les archets afin que vous puissiez prendre le temps d’essayer une ou deux semaines (suivant la demande) pour que votre choix soit le plus satisfaisant possible.

archet
cordes

Vous trouverez à l’atelier tous types d’accessoires d’un grand nombre de marques: cordes, étuis, housses, colophanes, pupitres, accordeurs etc. …

     Il est possible également de vous faire envoyer votre commande.



Les quatre cordes sont la partie du violon qui, mise en vibration par l'archet ou par les doigts, produit le son. Les cordes, de la plus grave à la plus aiguë, sont accordées à la quinte de la manière suivante : sol, ré, la et mi. On accorde le violon soit avec les chevilles, qui sont situées sur la volute (tête du violon), ou avec les vis (les tendeurs), qui elles, sont situées sur le cordier. Il faut savoir que l'accordage par les tendeurs est plus subtil, et plus facile pour les débutants.Écouter les cordes à vide ; écouter comment on accorde un violon désaccordé. On peut cependant accorder le violon autrement pour obtenir un effet, la scordatura.

Accord habituel du violon

Pendant une très longue période, les cordes étaient en boyaux et seule la corde de sol était entourée d'un fil d'argent ou de cuivre (elle était dite « filée »). Le boyau employé n'était pas de chat comme le veut une idée très populaire. Cette erreur est par exemple reprise dans la définition humoristique du violon donnée par Ambrose Bierce dans son Dictionnaire du Diable de 1911 : « Violon : instrument destiné à chatouiller les oreilles de l'homme par le frottement de la queue d'un cheval sur les boyaux d'un chat ».

L'erreur pourrait provenir d'une compréhension trop littérale de catgut, corde de boyau utilisée en chirurgie. En réalité, on emploie pour fabriquer les cordes en boyau la tunique médiane de l'intestin grêle du mouton, dont les fibres sont résistantes. Plusieurs fils obtenus par découpage dans le sens de la longueur sont tordus ensemble, et la tunique médiane est si fine que les intestins grêles de quatre à cinq moutons sont nécessaires pour faire environ vingt-cinq cordes.

Une corde de boyau doit être dans toute sa longueur cylindrique, de même diamètre, élastique, d'une souplesse régulière et de couleur transparente. Un épaississement ou une densité irrégulière de la structure du matériau empêchent un accord tout à fait juste. La justesse d'une corde ne s'évalue sur la régularité du diamètre que si elle est de densité régulière, cette dernière condition n'étant remplie que pour les cordes de bonne qualité.

Au début du XXe siècle, la corde de mi fut remplacée par un fil d'acier, car elle se brisait trop souvent. Plus tard, on a également muni d'un enroulement d'aluminium les cordes de la et de ré, dont le noyau est en boyau ou en matière synthétique. Cette dernière solution est maintenant privilégiée (sauf pour la musique ancienne) : elle est moins sensible au désaccord ; elle n'est pas aussi exigeante lors de la fabrication, et peut donc être réalisée de manière industrielle. On utilise également beaucoup des cordes basses filées à noyau d'acier, qui produisent une sonorité claire mais sèche. Pour accorder plus facilement les cordes d'acier, beaucoup plus sensibles à la tension, ont été mis au point des mécanismes à vis spéciaux, fixés au cordier, les tendeurs, petites molettes fines.

Cordes

Vue du chevalet et des petits tubes de plastique autour des cordes de la et mi.

Si toutes les cordes avaient le même diamètre, la tension devrait diminuer pour les cordes basses. La répartition de la pression sur la table serait alors irrégulière et la sonorité des cordes basses insatisfaisante à cause de la faiblesse de résonance. C'est pourquoi les cordes ont des diamètres différents, mais une tension presque égale. On tend plus fortement la corde de mi, qui repose sur le pied droit du chevalet afin de lui conférer un volume sonore et un éclat accrus. Un violon de type Stradivarius pèse entre 355 g et 365 g tout compris ; la table, 55 g, et le fond, 90 g, doivent résister, par l'intermédiaire des éclisses, à la tension des cordes égale à 27 kilogrammes. Comme dans le cas du violon la pression transmise à la table vaut 0,140 kg par kg de tension, on trouve une pression exercée sur la table valant 3,78 kg.

Autrefois on désignait respectivement sous les noms de chanterelle et de bourdon les cordes de mi et sol. On en trouve la trace dans la traduction de la méthode de Leopold Mozart par exemple. Actuellement, on note les cordes de I à IV, la première corde étant celle de mi.

Yehudi Menuhin dit des cordes : « La corde de sol, la plus grave, suscite une sonorité riche, profonde, et inspire un sentiment de noblesse. La corde de ré se distingue par son caractère plus passionné, plus vif. La corde de la s'ouvre et s'épanouit dans l'espace. La plus brillante et la plus extravertie des quatre est la corde de mi.

Les accessoires de jeu

La mentonnière et le coussin sont deux pièces pouvant s'ajouter ou s'enlever librement du violon, et dont la fonction est de faciliter l'adaptation du corps à la forme des éclisses.

Le coussin se place sous le violon, et évite ainsi à la clavicule de subir trop durement le contact des bords du violon.

La mentonnière se place sur le violon, à gauche du cordier, ou l'enjambant, et comme son nom l'indique, on y place le menton. Elle permet d'éviter de mettre massivement la sueur du violoniste en contact avec la table, abîmant alors le vernis. Louis Spohr semble avoir été un des premiers à l'utiliser, en 1819. L'accessoire était à ses débuts assez grossier, s'implantant dans le tasseau avec une vis à bois. Il fut largement critiqué, comme étant « un champignon qui aurait poussé sur le bord du violon », ou étant jugé gênant, ridicule, augmentant sans raison la hauteur des éclisses, empêchant de faire corps avec l'instrument, modifiant le son du violon... Tolbecque considérait dans les années 1900 qu'il avait fallu 70 ans pour que l'usage se répande, et qu'il était à présent tout à fait adopté34. C'est cependant inexact, les instrumentistes de musique traditionnelle (par exemple en musique cadienne) jouent souvent le violon posé contre le haut de la poitrine, et donc n'ont pas besoin de mentonnière. Quant aux Tsiganes, ils jouent souvent les contre-temps le violon en l'air, la table basculant de l'horizontale à la verticale (l'axe du violon conserve son orientation habituelle).

La sourdine se place sur le chevalet. Son but est de diminuer l'intensité sonore du violon en restreignant les vibrations transmises par le chevalet à la caisse de résonance. Il en existe de plusieurs sortes : une simple pince à linge ; un petit morceau de caoutchouc posé sur le chevalet entre les cordes de ré et de la ; une plus large bande (à quatre branches), recouvrant entièrement le dessus du chevalet, du sol au mi ; un modèle métallique (le plus puissant : en plomb).

  Contact  

SARL Atelier MALLET
55 rue Saint-Hélier
35000 RENNES

RCS Rennes B 532 941 556   |   SIRET 53294155600013

Carte géographique

QR-code Atelier Mallet

Tel +33 (0)9 81 47 74 21

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Horaires
Lundi: uniquement sur rendez-vous
Du mardi au samedi: 9h30-13h00 et 14h00-19h00